Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’est entretenu avec le président américain Donald Trump, dans une conversation décrite comme particulièrement cordiale et empreinte d’émotion. Les deux dirigeants se sont mutuellement félicités après la signature de l’accord qualifié d’historique, prévoyant la libération de tous les otages détenus à Gaza. Netanyahou a exprimé sa gratitude envers Trump pour son rôle déterminant et son leadership sur la scène internationale, tandis que l’ancien président américain a salué la fermeté et la clairvoyance du chef du gouvernement israélien. À cette occasion, Netanyahou a également invité Donald Trump à prononcer un discours à la Knesset.
Dans une déclaration publiée sur Truth Social, Donald Trump a confirmé que l’État d’Israël et le Mouvement de résistance islamique (Hamas) avaient signé la première phase du plan de paix initié par Washington. « Je suis honoré d’annoncer que le Hamas et Israël ont conclu la première étape de notre projet de paix », a-t-il déclaré, précisant que « tous les otages seront libérés sous peu et qu’Israël procédera à un retrait partiel de ses troupes, conformément à une ligne convenue ». Il a salué ce jalon comme une avancée décisive vers une paix durable au Proche-Orient.
De son côté, Benjamin Netanyahou a indiqué qu’il réunirait le gouvernement jeudi afin d’entériner officiellement l’accord de cessez-le-feu à Gaza. Dans un communiqué, il a salué une journée « historique pour Israël », marquant un tournant après des mois de guerre. L’accord prévoit en effet un arrêt total des hostilités, le retrait progressif des forces israéliennes et la mise en place d’un dispositif humanitaire destiné à répondre à la crise dans l’enclave palestinienne.
Le Hamas, pour sa part, a confirmé l’existence d’un accord mettant fin à la guerre de Gaza, tout en appelant les États garants, notamment les États-Unis, ainsi que plusieurs acteurs arabes et internationaux, à veiller à la stricte application de ses clauses. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a également salué cette avancée majeure, soulignant qu’elle représentait « un pas significatif vers la paix et la stabilité dans la région » et qu’elle ouvrait enfin la voie à la libération de tous les otages.
