Dans le cadre du Projet GATI, une réunion de concertation s’est tenue à Massaguet, réunissant l’exécutif communal et le Comité départemental d’action (CDA) du département de Haraze Albiar.
Plusieurs personnalités ont pris part aux travaux, notamment le secrétaire général Mahmoud Mahamat M’Bodou, Oumarou Abdel-Moumine, le maire adjoint Maloud Hassan, l’inspectrice départementale de l’Éducation nationale (IDEN) Zakia N’Garé Hassan, le secrétaire général de la commune Ali Guldja Malloum, ainsi que deux secrétaires de séance et le chef de service de la Société de Massaguet, Moussa Nahar Weledah.
L’objectif de cette rencontre était de renforcer la collaboration entre les acteurs locaux dans le cadre de la décentralisation, afin de mieux porter les actions de développement engagées par la commune.
À cette occasion, le coach territorial a mis en avant le rôle central du Cadre local d’action (CLA), organe de concertation et de suivi à l’échelle communautaire. Le CLA coordonne les initiatives de développement et de sécurité alimentaire, tout en assurant une liaison étroite entre les réalités du terrain et les politiques publiques décentralisées.
Il a également présenté les missions du Comité départemental d’action (CDA), structure d’appui, de coordination et de suivi des projets. Le CDA accompagne la commune dans l’élaboration, le suivi et l’évaluation des plans de développement local (PDL), facilite l’accès aux financements et encourage la participation citoyenne.
Les participants ont plaidé pour une synergie d’action fondée sur un partenariat renforcé, afin d’accélérer la mise en œuvre des projets et de garantir une gestion efficace et transparente. Dans cette dynamique, la commune a été présentée comme l’acteur pivot, chargé de coordonner les efforts et de mobiliser les ressources au service du développement local.
La rencontre s’est achevée dans un climat constructif, traduisant une volonté commune de consolider la gouvernance locale, de promouvoir une participation inclusive et d’assurer un suivi rigoureux des initiatives en cours. D’autres séances sont prévues afin de pérenniser cette dynamique et de clarifier davantage les rôles de chaque intervenant.
Correspondance : Abakar Adoum Abdoulaye, depuis Hadjer-Lamis.
