À Pretoria, la question de la fiabilité de l’information à l’ère du numérique était au cœur des échanges lors de la Conférence internationale sur la gouvernance des plateformes numériques. Le Tchad y était représenté par la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel (HAMA), conduite par sa présidente, Halimé Assadya Ali, également vice-présidente du Réseau des Instances Africaines de Régulation de la Communication (RIARC). Elle a donné le coup d’envoi d’une rencontre réunissant des régulateurs africains autour d’un enjeu commun : mieux protéger l’information sur le continent.

Les participants se sont penchés sur un guide pratique destiné à aider les régulateurs à faire face aux défis posés par la désinformation et les dérives des plateformes numériques. Ce document s’inscrit dans la continuité du cadre politique proposé par l’UNESCO lors de la Conférence de Praia en 2025. Autour de la table, des représentants du RIARC, du REFRAM, d’organisations régionales et internationales, des écoles de formation, mais aussi des acteurs de la société civile engagés pour les droits numériques et l’accès à une information fiable.

Pour Halimé Assadya Ali, cette rencontre n’est pas une simple étape administrative. Elle représente une opportunité concrète de doter les régulateurs africains d’outils adaptés aux réalités locales, favorisant une meilleure gouvernance des plateformes numériques. L’objectif est clair : renforcer la coopération entre les acteurs, freiner la propagation de la désinformation et redonner confiance aux citoyens dans l’information qu’ils consomment chaque jour.

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