Chaque 11 juillet, l’Afrique marque un temps d’arrêt pour affirmer haut et fort sa volonté de mettre fin à la corruption, ce fléau qui mine ses fondements économiques et sociaux. À l’initiative de l’Union Africaine, la Journée africaine de lutte contre la corruption vise à réveiller les consciences et inciter toutes les forces vives à agir. Cette année encore, l’Association des Jeunes Unis pour la Réconciliation Nationale et le Développement (AJURND) a pris le relais au Tchad pour sensibiliser, former et mobiliser autour des effets ravageurs de la corruption, tout en promouvant les moyens de la combattre efficacement.

Lors d’une cérémonie présidée par Mme Fatimé Abdelkerim Soumaila, Contrôleure Générale Adjointe de l’Autorité de Lutte contre la Corruption (AILC), le message était clair : la lutte contre la corruption ne peut réussir sans l’implication directe des citoyens, des institutions publiques et de la société civile. Elle a rappelé les outils mis en place pour faciliter cette lutte, notamment le numéro vert 1222, le bureau des plaintes, le cadre légal renforcé par la loi anti-corruption, la stratégie nationale dédiée et un site web sécurisé permettant le signalement anonyme.

Au-delà des discours, cette journée est une piqûre de rappel pour chaque citoyen africain : défendre l’éthique, promouvoir la transparence et exiger la redevabilité sont des actes de patriotisme. L’initiative de l’AJURND incarne cette jeunesse engagée, qui refuse la banalisation de la corruption et aspire à une gouvernance plus juste, gage d’un avenir meilleur pour tous.

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