Le parti Al Wassat a récemment tenu un point de presse ayant réuni des journalistes nationaux et internationaux, membres du Bureau Exécutif, du Comité Central, ainsi que de fervents militants, pour faire une série de révélations et dénonciations percutantes.
L’affaire principale concerne la décision contestée du conseil constitutionnel, ayant écarté le candidat du parti Al Wassat, Dr Abdelrahim Younous Ali, ainsi que neuf autres candidats sérieux de la course à la magistrature suprême. Malgré les recours introduits, aucune suite favorable ne leur a été donné et le parti dénonce l’injustice tout en attirant l’attention de la communauté internationale sur cette mascarade électorale en gestation.
De plus, des allégations de complot ont été mises en lumière, impliquant le Secrétaire Général du MPS et le vice-président et porte-parole du parti Al Wassat, Mansiri Lopsikreo. La démission subite du vice-président avant son dépôt de candidature a soulevé des questions de haute trahison et de manœuvres politiques sournoises.
Les exigences claires du parti Al Wassat ont été clairement énoncées : l’arrêt du processus électoral actuel, la transparence de l’accord de Kinshasa et la tenue d’une concertation inclusive avec les acteurs clés de la société. En cas de non-respect de ces demandes, le parti a prévenu qu’il mobiliserait toutes les forces vives de la République pour contester les résultats du scrutin à venir.
Ce point de presse a mis en lumière les tensions et les enjeux politiques majeurs en cette période électorale cruciale pour le Tchad. La scène est désormais prête pour une confrontation politique d’envergure, avec le parti Al Wassat en première ligne de cette bataille pour la démocratie et la justice électorale.
