C’est un déjeuner de travail à huis clos qui pourrait peser lourd dans l’équilibre du Moyen-Orient. En marge du sommet du G7 organisé en France, le président égyptien Abdel Fattah El Sisi, l’émir du Qatar cheikh Tamim et le président cheikh Mohamed se sont réunis pour évoquer l’accord de paix annoncé cette semaine entre Washington et Téhéran.
À la table des discussions, un objectif prioritaire fixé par la France, pays hôte du sommet, assurer la pérennité de ce rapprochement diplomatique. Paris insiste sur deux enjeux majeurs qui en découlent, le maintien de la libre circulation dans le détroit d’Ormuz, voie stratégique du commerce pétrolier mondial, et la stabilisation des prix du brut.
Dans ce contexte de détente fragile, le président américain Donald Trump a tenu à marteler une ligne rouge. Téhéran, a-t-il réaffirmé, ne possédera jamais l’arme nucléaire. Une déclaration qui fixe les limites de ce nouveau chapitre diplomatique.
