Le directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme (NCTC), Joe Kent, a claqué la porte de l’administration Trump. Dans une lettre de démission cinglante, cet ancien des forces spéciales dénonce un conflit avec l’Iran qu’il estime illégitime, affirmant qu’il ne pouvait « en son âme et conscience » soutenir une guerre qu’il attribue aux pressions d’Israël et de son « puissant lobby » aux États-Unis.

Ancien Béret vert et pilier du renseignement américain, Joe Kent assure qu’aucune menace iranienne imminente ne pesait sur les intérêts américains avant le début des hostilités. Son départ, le plus haut placé depuis le déclenchement de l’offensive le 28 février, met en lumière les fractures profondes qui agitent Washington, tant sur la légalité de cette campagne militaire que sur ses véritables moteurs politiques.

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