Le Ministère de la Santé Publique et de la Prévention confirme une circulation active du virus de la dengue dans les provinces du Ouaddaï, du Wadi Fira, du Sila et de N’Djamena. Face à la recrudescence des cas, les autorités appellent à la vigilance et au respect strict des mesures de prévention.

Dans un communiqué le Ministère de la Santé Publique et de la Prévention a sonné l’alarme. Des cas de dengue, une maladie virale transmise par les piqûres de moustiques infectés, ont été formellement notifiés dans plusieurs régions du pays, notamment à l’Est (Ouaddaï, Wadi Fira, Sila) et a N’Djamena.
La dengue se manifeste généralement par une forte fièvre accompagnée de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires intenses, ainsi que de nausées et vomissements. Des gonflements des ganglions et des éruptions cutanées peuvent également apparaître. Si la plupart des patients guérissent en une à deux semaines, les autorités sanitaires mettent en garde contre les formes sévères de la maladie, qui peuvent provoquer des saignements dangereux.
Le Ministère invite toute personne présentant un ou plusieurs de ces symptômes à se rendre sans délai dans la formation sanitaire la plus proche pour un diagnostic et une prise en charge adaptée. L’objectif est de briser la chaîne de transmission et d’éviter les complications.
Pour endiguer l’épidémie, la population est appelée à adopter une série de mesures préventives simples mais cruciales : Se protéger des piqûres : Dormir sous des moustiquaires imprégnées d’insecticide (même pendant la journée), porter des vêtements à manches longues et utiliser des répulsifs. Détruire les gîtes larvaires, Éliminer les ordures, assécher les flaques d’eau autour des habitations et couvrir les récipients contenant de l’eau (bidons, pneus, etc.).
La Secrétaire d’État à la Santé Publique, Dr Mbaidedji Dekandji Francine, compte sur l’esprit civique de la population pour l’application de ces mesures. Une mobilisation collective est plus que jamais nécessaire pour freiner la propagation du virus.
