Face à la multiplication d’actes d’une barbarie inqualifiable perpétrés contre des femmes et des enfants, la Ministre d’État, ministre de la Femme et de la Petite Enfance, s’est rendue ce jour sur le terrain.
Première halte, le service des urgences de l’Hôpital Mère et Enfant, où elle est allée à la rencontre d’une fillette âgée de deux ans à peine, victime d’un viol d’une sauvagerie rare. La ministre s’est entretenue avec le personnel soignant afin de garantir à l’enfant une prise en charge complète de ses blessures.
« Aucune parole ne saurait atténuer la détresse d’une famille confrontée à une telle horreur. L’État se tiendra aux côtés de cette enfant, tant sur le plan physique que psychologique », a-t-elle déclaré.
Elle a par ailleurs réaffirmé sa confiance dans l’appareil judiciaire pour que le coupable réponde pleinement de ses actes.
La délégation s’est ensuite rendue au Centre intégré des services multisectoriels, où la ministre a échangé avec une femme victime d’une agression d’une extrême gravité.
Ce déplacement a été l’occasion de réaffirmer plusieurs engagements : la gratuité totale des soins destinés aux victimes de violences physiques et sexuelles, l’impératif d’un accompagnement psychologique adapté, et l’urgence de renforcer la protection des femmes dans les sphères publique comme privée.
En clôture de cette visite, la Ministre d’État a lancé un appel solennel à la population, celui de signaler systématiquement ces crimes.
« La protection des femmes et des enfants constitue une priorité nationale. Il est temps d’en finir avec la culture de l’impunité », a-t-elle martelé.
