Dans un entretien accordé au New York Times, le président des États-Unis a exposé sans détour sa conception d’un pouvoir exécutif souverain en matière de politique étrangère. Selon lui, son autorité pour ordonner, notamment, des frappes militaires contre d’autres nations ne connaîtrait pratiquement aucune entrave.

Le locataire de la Maison Blanche a même précisé les seules limites qu’il reconnaît : « Il n’y a qu’une seule limite : ma propre morale. Ma propre raison. C’est la seule chose qui puisse m’arrêter », a-t-il asséné, avant d’ajouter ce qui ressemble à un désaveu des cadres multilatéraux : « Je n’ai pas besoin du droit international ».

Une déclaration qui, en affirmant son désintérêt pour les règles internationales, illustre et renforce l’unilatéralisme affiché de sa présidence.

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