Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a fait part jeudi de son regret après l’annonce par l’administration Trump de son retrait de 31 entités liées à l’Organisation. Cette décision constitue un nouvel épisode dans la politique unilatéraliste de Washington.

Par la voix de son porte-parole, Stéphane Dujarric, le chef de l’ONU a réagi à un mémorandum présidentiel signé mercredi par Donald Trump, ordonnant aux agences fédérales de se désengager de 66 organisations internationales, au motif qu’elles « ne servent plus les intérêts américains ».

« Le Secrétaire général regrette l’annonce de la Maison Blanche concernant la décision des États-Unis de se retirer d’un certain nombre d’entités des Nations Unies », peut-on lire dans le communiqué officiel. Ce dernier rappelle avec fermeté les engagements légaux de tous les États membres, y compris les États-Unis, concernant les contributions aux budgets de l’organisation.

L’institution onusienne a tenu à réaffirmer sa détermination à poursuivre ses missions, indiquant que « toutes les entités des Nations Unies poursuivront la mise en œuvre de leurs mandats ». « Nous continuerons à remplir nos mandats avec détermination », a-t-elle insisté, soulignant sa « responsabilité d’agir pour ceux qui dépendent d’elle ».

Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions récurrentes entre Washington et l’organisation multilatérale, remettant en cause le cadre de coopération internationale.

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