À travers une déclaration commune, les organisations professionnelles des médias à savoir l’UJT, PPT, AEPT, URPT, AMET, CEPT, LJTA, CTPT, dénoncent la remise en cause de la liberté d’expression et de la liberté de la presse par le gouvernement, symbolisée par l’enlèvement du journa-liste, M. Badour Oumar Ali, rédacteur en chef du journal en ligne Tchadinfos.com et sa détention dans les locaux des services spéciaux.
Pour ces organisations professionnelles de médias, cet acte est un kidnapping d’État qui intervient dans un contexte où la liberté de la presse est de plus en plus restreinte au Tchad.
« Il est essentiel de rappeler que les journalistes jouent un rôle crucial dans une société démocratique et qu’ils doivent pouvoir exercer leur métier en toute liberté.», peut-on lire dans la déclaration.
Pour finir, les organisations professionnelles des médias donnent un délai de 24 heures pour sa libération immédiate et sans condition.
« Au demeurant, nous demandons à l’ensemble du corps des médias privés du Tchad de rester mobilisés et en ordre de bataille pour mener d’autres actions de grande envergure dans les jours à venir. », conclut le communiqué.
