À l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, le secrétaire général de l’ONU dénonce le lourd tribut payé par les professionnels de l’information et l’impunité persistante dont bénéficient les auteurs de violences.

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a appelé, lundi, à protéger les journalistes afin qu’ils puissent exercer leur métier librement, partout dans le monde. Dans un message publié à l’occasion de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes, il a rappelé que la liberté de la presse demeure une condition essentielle au respect des droits humains, de la démocratie et de l’État de droit.

« Aujourd’hui encore, à travers le monde, des journalistes payent un lourd tribut pour avoir simplement dit la vérité », a déclaré António Guterres.

Le chef de l’ONU a également dressé un constat préoccupant. « Au cours de l’année écoulée, au moins 34 journalistes ont perdu la vie. Or, six meurtres de journalistes sur sept restent impunis. Et dans les situations de conflit, le taux d’impunité avoisine les 100 % », a-t-il souligné.

Face à cette situation, António Guterres insiste sur la nécessité de garantir la sécurité des professionnels de l’information. « Rien ne devrait empêcher les journalistes d’exercer leur métier, qui est une condition indispensable du respect des droits humains, de la démocratie et de l’état de droit », a-t-il affirmé.

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