Cette sanction le prive en effet de plusieurs leviers d’influence majeurs : il ne pourra plus participer aux votes lors des sommets et des sessions du Conseil exécutif, perd la faculté de proposer ou de soutenir des résolutions, et se trouve dans l’incapacité de défendre directement ses positions sur les enjeux sécuritaires et économiques de la région.
Cette situation intervient dans un contexte de fortes contraintes budgétaires. Le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, avait d’ailleurs récemment alerté sur la possibilité d’un retrait du Cameroun de plusieurs organisations internationales d’ici 2026, évoquant des « tensions budgétaires » comme principale cause.
