Le promoteur du ministère d’évangélisation La Colombe à Moursal, l’évangéliste Ngueyam Kissaingar, a annoncé ce samedi 18 octobre 2025, au cours d’une conférence de presse, la tenue d’un acte prophétique de compassion prévu le mardi 21 octobre prochain, à partir de 15 heures, devant son entreprise. Selon lui, cet événement marquera une étape spirituelle décisive pour le Tchad.
Appelant le peuple tchadien à la sérénité, l’évangéliste a insisté sur l’importance du calme et du repos dans la quête de la bénédiction divine. « Les divisions, les soulèvements et les querelles ne mènent jamais à un avenir meilleur. Le sage, c’est celui qui écoute avant d’agir », a-t-il déclaré, exhortant les citoyens à éviter la violence et à rechercher la paix intérieure.
Revenant sur le message spirituel qu’il dit avoir reçu, Ngueyam Kissaingar affirme que le ciel a décrété la fin de la Cinquième République. Pour lui, ce message n’est pas une révolte contre l’autorité, mais une mission divine transmise fidèlement. « Le peuple tchadien vit dans la souffrance depuis des décennies. Dieu a décidé de mettre un terme à cette situation et d’amorcer un changement profond », a-t-il souligné, appelant les dirigeants actuels à se retirer d’eux-mêmes avant que la volonté divine ne s’accomplisse.
L’homme de Dieu a également rappelé qu’il s’était rendu à la Présidence de la République en 2008 pour annoncer la délivrance du Tchad. Il précise que cette libération ne se fera pas par la force, mais par la repentance et la compassion. « Nous ne souhaitons aucun malheur au gouvernement, mais il faut écouter la voix de Dieu pour éviter sa colère », a-t-il ajouté.
En conclusion, l’évangéliste Ngueyam Kissaingar a évoqué une révélation singulière reçue en septembre dernier : le nom “Mahadi”, symbole selon lui d’un être appelé à endurer les souffrances du peuple tchadien et à être revêtu de puissance. « C’est la première fois que Dieu me révèle un nom musulman », confie-t-il, insistant sur la dimension spirituelle et inclusive de son message, qui s’adresse à tous les Tchadiens, sans distinction de religion ni d’appartenance.
