Haggar, la constitution actuelle est issue du DNIS où les forces vives de la nation ont débattu longuement pour trouver un compromis et validée par un référendum. Il s’étonne que ce compromis soit mis en question juste deux ans après et estime que le chef de l’État peut stopper ces agissements et ne pas se laisser distraire par des propositions sans importance et sans lien avec l’intérêt du peuple.
« On a vendu aux tchadiens une constitution issue des débats de DNIS tout en prévoyant des modifications plus tard sans demander son avis, on peut donc dire qu’il y a eu tromperie sur la marchandise.
La limitation des nombres des mandats et la durée des mandats ont été débattu en long et en large pendant le DNIS avant de trouver un compromis, apparemment ce compromis était un leurre puisque ces compromis sont remis en cause à peine deux ans après l’adoption par référendum de la constitution.
Je pense qu’il ne sert à rien de s’en prendre aux députés et autres partisans zélés, il y a un dirigeant qui donne le tempo et fixe les grandes orientations, il suffit juste qu’il freine les ardeurs des zelateurs de tout bord pour ne pas se laisser distraire par des propositions qui n’apportent rien à ses missions essentielles qui consistent à s’attaquer à tous les maux qui freinent l’épanouissement de ses concitoyens. », Souleyman Haggar
