Le Burundi a organisé le 20 août dernier une session nationale consacrée à la validation de ses rapports relatifs à l’application du Protocole facultatif à la Convention des Nations unies sur les droits de l’enfant, portant sur la lutte contre la traite des mineurs, leur exploitation sexuelle et leur utilisation dans la pornographie. Ce processus témoigne de la volonté du pays de respecter ses engagements internationaux en matière de protection de l’enfance, déjà consacrés par la loi n°1/13 du 17 juillet 2007.
Lors de l’ouverture de la rencontre, la ministre de la Justice, des Droits humains et de l’Égalité des genres a réaffirmé l’engagement ferme du gouvernement à défendre les droits des plus jeunes. Elle a souligné que l’adoption officielle de ces rapports constitue une étape essentielle pour suivre et concrétiser les promesses faites par le Burundi dans ce domaine. De leur côté, les partenaires internationaux, notamment l’Union européenne, ont salué les efforts déployés, tout en appelant à renforcer la collaboration entre toutes les parties prenantes afin que chaque enfant bénéficie d’une protection totale.
Les travaux en ateliers ont permis d’examiner en profondeur les réalisations et les défis persistants, avant de procéder à l’approbation formelle des documents. Ces rapports seront prochainement soumis au Comité des droits de l’enfant de l’ONU. Cet exercice marque une avancée importante pour le Burundi dans sa politique de défense et de promotion des droits des enfants, confirmant sa détermination à lutter contre toutes formes d’exploitation et de maltraitance afin d’assurer un avenir serein et sécurisé aux générations futures.
